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Interview Kara
A la Une
auteur Kara
GenreSF/Fantasy

Yabook : Bonjour Kara, qu’est-ce qui se cache derrière ce pseudo ? Un moine shintoïste adepte de la Bande Dessinée au pinceau ? Un amoureux de la geste nippone sur les écrans cathodiques français dans les années 80 ? Un féru de nouvelles technologies souhaitant fusionner BD Franco-Belge et traits japonisants avec des objets 3D générés par ordinateur ? Un peu de tout cela à la fois ?

Kara : C’est pratique un journaliste qui répond à votre place, surtout quand il cible juste !

Plus sérieusement, je me considère comme un artisan de la BD. « Artiste », est un terme un peu trop fort pour moi. Comme disait Jean Marais : « Je place les artistes tellement haut dans mon estime, que l’idée de me comparer à eux me semble ridicule ». Je trouve qu’artisan, cela correspond plus à mon côté bricoleur, voir expérimentateur. Car c’est ce que je fais surtout. Je n’ai jamais été réellement formé aux techniques numériques, j’ai tout appris sur le tas. Je fais partie de cette génération qui a découvert l’implantation de l’informatique domestique, l’arrivée du haut débit, de la démocratisation des logiciels 3D et 2D. Et cela continue d’être une source d’émerveillement naïf pour le quarantenaire que je suis.

 

Comme beaucoup de mes comparses, j’ai été élevé à l’animation nippone vue à la TV française des années 1980. Mais début des années 1990, je suis allé voir de l’autre côté du miroir pour y découvrir des produits d’import encore inédits chez nous. La différence entre de plus jeunes auteurs et ma génération, est que nous avons été influencés par l’animation japonaise en premier lieu, pas forcément les mangas alors très rares à cette époque. Nous avons essayé d’adapter un art du mouvement animé à un art du mouvement figé sur papier. Pas facile, mais tout a fait en accord avec le fait que nos BD étaient en couleur. La génération actuelle est ainsi plus encline à faire du noir et blanc, du fait que celle-ci a eu accès au manga dès son plus jeune âge. La question n’est pas de savoir si un courant est meilleur que l’autre, mais d’observer les tendances, tout en les mettant au service d’œuvres matures (dans le sens artistique du terme).

 

De même, la pop culture japonaise ne m’a pas influencé que graphiquement. Elle m’a appris à ne pas voir le monde forcément en noir et blanc, mais d’appréhender les nuances grises de l’être humain, au contraire d’œuvres plus occidentales caricaturalement manichéennes (du moins ce qu’on nous offrait en produits jeunesse lors de mon adolescence). Elle m’a enfin appris à essayer de mélanger réflexion et action en un tout cohérent et accessible. En Occident, beaucoup pensent que l’on ne peut faire que des œuvres intellectuelles, limites élitistes, sous-entendu ennuyeuses, et des œuvres de pur divertissement, limite populaire, sous-entendu décervelées. Nombre d’auteurs nippons ont démontré qu’allier action et intelligence du propos était une chose possible. Le tout étant de bien doser le cocktail, bien entendu.

 

 

Yabook : Peux-tu nous éclairer sur ton parcours, assez atypique et de tes précédentes réalisations ?

Kara : En fait, le parcours de nombre d’auteurs de BD est atypique, du fait que beaucoup n’ont pas suivi de réelles formations spécialisées dans le genre. Nombreux sont comme moi à avoir appris en expérimentant directement. Mais souvent, ils ont suivi une formation en dessin. Pour ma part, j’ai étudié le dessin publicitaire, avant de me spécialiser dans le décor de dessin animé. Mais quand j’ai commencé à œuvrer dans ce milieu dans les années 1990, je manquais d’expérience, et le domaine même de l’animation française était morose (au contraire d’aujourd’hui). Je me suis tourné vers la BD dans le but premier de réaliser un rêve de gosse. Ensuite, je me disais que je chercherais un « vrai métier », mais toujours dans le milieu du graphisme si possible. Suite à la sortie de mon premier album en 2001 : Gabrielle, un one shot chez l’éditeur Pointe Noire, c’est au tour de l’éditeur Soleil de me contacter ! Finalement, j’ai accepté l’offre pour sortir en 2003 et 2006, un diptyque nommé Le Miroir des Alices.

 

Pour Gabrielle, il s’agissait d’un récit religieux sur fond de steampunk. On y suivait le parcours sanglant d’une petite fille tueuse à gages, et étant en fait l’Archange Gabriel ayant passé un contrat avec le Diable, afin de gagner sa place en Enfer. Déjà à ce moment-là, j’ai essayé d’analyser quel serait l’était d’esprit d’un être dit supérieur, face à l’éternité. Pour Le Miroir des Alices, nous suivions les mésaventures d’une romancière dont l’esprit est projeté dans un monde virtuel, et dont elle est l’inspiratrice ! Il s’agissait surtout d’une réflexion sur la perception du bonheur face à la réalité et au virtuel. Il y avait pas mal d’action aussi, mais surtout c’était un récit sans armes, ni morts, ni même de méchants ! Ensuite, j’ai fais un détour par la case scénariste/coloriste pour le one shot Réalités, avec le dessinateur nippon Masa au dessin. Cette fois, nous étions dans la science fiction matinée de spiritualité, mais aussi de romantisme ! Je lui ai demandé de créer un univers assez complexe de high tech, mélangé à du Diesel Punk, et le tout sur un fond esthétique « asiatique traditionnel ». Par exemple, cela donnait un vaisseau spatial très design, qui à son sommet possédait un dôme renfermant un jardin, abritant à son tour un temple de bois, et servant de salle de réunion avec projections holographiques à disposition !

 

Enfin pour Le Bleu du Ciel, ma plus « longue » série avec trois tomes, je vous invite à découvrir les aventures de Lilith, la plus âgée des vampires avec pas moins de 35 000 ans au compteur ! Pour survivre, elle a du endosser plusieurs identités successives, dont celle d’une certaine Marie Madeleine résidant à Jérusalem il y près de 2000 ans ! Cette fois, je pousse mes réflexions sur la religion beaucoup plus loin, et je fais même intervenir personnellement le Diable et Dieu, dans des rôles… disons décalés par rapport à leurs images d’Épinal. Le tout sur fond d’action fun où je m’amuse à faire parfois mon Michael « Badaboum » Bay ! 

 

Enfin, je ne me contente pas d’être un auteur de BD, puisque je suis également rédacteur pigiste pour des magazines comme Bodoï et Animeland. J’anime également des ateliers de dessin (spécialisés « manga ») pour tout public, dans des médiathèques, mairies, établissements scolaires, etc. Enfin, je fais un peu de photographie en amateur (mais je réussis à publier de temps en temps certains de mes clichés dans des magazines).

 

 

Yabook : Parlons maintenant de ton bébé : peux-tu nous expliquer en détail quand et comment tu as eu l’idée de cette BD ? 

Kara : C’est une idée qui remonte à mes 17 ans, en fait ! Il s’agissait au départ de mélanger des éléments hétéroclites en un tout cohérent, pour former des histoires que j’espérai originales. Le concept de La Guerrière Innocente était au départ de croiser l’univers des films d’amazones, et celui des enquêtes d’Agatha Christie, le tout dans une uchronie se déroulant au XVIe Siècle ! J’ai écris un premier jet faisant la part belle à une enquête policière, et qui tordait le cou aux clichés des récits d’amazones étalant des pin-ups dénudées à grosses épées... et sans cervelles. Les années sont passées et quand j’ai ressorti cette idée, on m’a conseillé de déplacer l’action dans un univers parallèle à la Terre, tout en créant un monde plus « libre » et sans contrainte. Le tout porté un peu plus sur l’action, et avec une galerie de personnages plus poussée. 

 

 

Yabook : Qu’est-ce que tu as développé en premier : L’histoire ou les personnages, peux-tu nous faire un résumé de l’histoire et nous présenter les personnages, aussi nombreux que dans un RPG japonais !

Kara : Voici le résumé officiel de ma BD :

« La Peste des Innocents : tel est le nom du fléau qui tua la majorité de la population masculine du monde de Clothilde. Mercenaire amnésique et en quête de gloire, elle combat sans relâche Gunhild, une femme pirate assoiffée de chaos !

Lors d’un voyage diplomatique avec un jeune ambassadeur du nom de Raphaël, Clothilde sera embarquée bien malgré elle dans un complot où le meurtre et les faux semblants sont rois… »

Difficile d’en dire plus sans tomber dans le spoiler, mais disons que ta remarque est juste concernant le nombre important de personnages. Plus ceux-ci sont nombreux, plus les interactions sont possibles et sources d’histoires parallèles. À moi de les gérer correctement par la suite !

 

À propos du développement même, tout se fait quasiment en même temps. Car quand j’écris un premier jet de scénario, il me vient des images mentales des décors, costumes, mises en scène, attitudes, etc.… En bref, je me fais mon « film » dans ma tête. Vient ensuite l’étape du storyboard, et de différencier le fantasme de ce qui est réalisable, et surtout corriger les vues d’esprits dans une mise en forme pratique et qui fonctionne sur le papier ! En ce sens, être scénariste et dessinateur aide considérablement, mais les avis extérieurs sont souvent indispensables pour « valider » nos choix.

Parfois, il n’est pas nécessaire de construire un personnage de A à Z avant même de poser le crayon, car ce sont les évènements de leurs vies, de leurs mésaventures qui vont les forger. Ainsi, au début, Clothilde était une mercenaire casse-cou et au passé mystérieux, mais au fur et à mesure de la narration, j’ai fait prendre conscience à cette tête brûlée amnésique, qu’elle n’était qu’une coquille vide se construisant une personnalité, voire une validation de son existence de par la reconnaissance des autres. C’est pour cela que dans l’histoire, les flashbacks de son enfance deviennent plus intenses, afin de reconstruire en elle une personnalité propre et assumée. Attention, il ne s’agit pas de faire dans la psychologie pure. Le tout est amené au travers de nombreuses péripéties, de scènes d’action, de révélations successives.

Dans le second volume, ce sera au tour de Gunhild de se dévoiler d’ailleurs. 

 

 

Yabook : On sent que tu t’es beaucoup amusé avec le personnage de Gunhild, personnage énigmatique et exubérant : À quel point t’es-tu lâché avec ce méchant et en dehors du Captain Harlock, quels autres personnages ont contribué à sa personnalité (j’aurais bien dit Cyrano de Bergerac, Wagner et Bach mais j’hésite) ? 

Kara : Eh bien contrairement à ce qu’on pourrait croire, je ne me suis absolument pas inspiré d’Harlock pour ce personnage ! Même si on peut croire le contraire en voyant son vaisseau pirate. Navire que j’ai conçu en prenant des documents sur des navires de guerre du 16e et 17e siècle. Ce n’est qu’après que j’ai vu que cela donnait un résultat similaire à l’Atlantis d’Harlock.

 

Concernant le personnage en lui-même, je voulais juste une méchante sexy et surtout un peu folle et lyrique. Mais une méchante à double personnalité, déterminée à prendre un immense plaisir à trucider ses adversaires, mais aussi capable d’une incroyable douceur et gentillesse ! Finalement, ce n’est pas un personnage bipolaire, mais quelqu’un de très honnête avec ses désirs, ses sentiments, en paix avec ses tourments, son destin. En fait, elle est très logique dans sa « folie »…

 

 

Yabook : Tu as mixé des graphismes kawaii faits à la main (les personnages ont un visage très "enfantin"), de superbes vaisseaux volants steampunk et des bâtiments très rétro-antiques : Comment et pourquoi avoir poussé le mélange des genres à ce point-là ? Ça n’était pas casse-gueule par moment ? 

Kara : Comme dans la vraie vie, regarde autour de toi, promène-toi dans une ville lambda. Tout est-il construit d’un seul bloc ? Non, il y a des bâtiments récents, des plus vieux, des moches, des hétéroclites, etc.… Mais le tout forme une unité que l’on peut qualifier d’occidental. Idem si tu te promènes en Asie. Là encore, la même disparité, mais tu sais que c’est un ensemble asiatique. Idem pour les gens se promenant dans la rue, leurs habits, voir même leurs langues.

 

Quand on fait une œuvre fantastique, on essaye d’être le plus logique possible, de créer des univers cohérents, mais parfois un peu trop uniformes, justement. L’une des premières œuvres à essayer de casser cette uniformité, ce fut le film Blade Runner, avec sa ville ayant un quartier chinois, un quartier d’affaires, des voitures de luxe roulant à côté de tacots déglingués. Le tout est alors patiné par une lumière qui unifie le tout. On sent une diversité dans cette unité, mais aussi une unité dans cette diversité.

 

C’est ce que j’ai essayé de faire pour l’univers de ce premier tome…

 

 

Yabook : Au niveau de l’histoire tu t’es inspiré de notre monde (et si c’est le cas dans un futur très lointain) mais j’imagine d’autres choses (j’ai songé au Pavillon des Hommes de Fumi Yoshinaga pour la Peste des Innocents), y a-t-il d’autres références ?

Kara : Je suis fan d’un genre ultra sous exploité au cinéma, car donnant la plupart du temps des nanars sexy… mais des nanars quand même : le genre amazone. Comme disait un critique d’un magazine spécialisé listant nombre de films de ce type : «  le vrai film d’amazones reste à faire ». Mais il ne faut pas se leurrer, tous comme les récents progrès du numérique ont permis de crédibiliser les supers héros au cinéma (et aussi du fait d’une écriture scénaristique plus mature), il y a des genres qui ne souffrent pas d’être fait au rabais, comme l’héroïc fantasy. Il faut des décors, des cascades, du grand spectacle. Et si Le Seigneur des Anneaux a bénéficié d’un tel traitement, il est difficile de convaincre, encore aujourd’hui, un producteur d’investir dans un film guerrier où 90 % (voir 100 %) des personnages sont des « babes » crédibles.

Au moins le jeu vidéo, la littérature, et aussi la BD peuvent prendre le relais à ce niveau là, et à moindres frais. Mais pour cela, il me faut encore crédibiliser ma démarche par du très grand spectacle, un concept design recherché, et aussi un scénario mettant en scène des personnages autres que des pin-ups décérébrées et huilées de calendriers ! Il me faut creuser leur personnalité, en faire des personnages qui s’engagent, qui se donnent, et qui peuvent être sexy, tout en étant redoutables et malignes.

 

Pour le reste, j’ai pioché dans mes influences de la pop culture geek allant des années 1970 à aujourd’hui : Jeux vidéos, littératures, cinéma. Pour certains costumes, j’ai pris comme références de vrais vêtements historiques que j’ai croisés avec d’autres choses. En fait, il n’y pas de références précises, simplement un mélange de feelings, de sources diverses, pour un résultat qui doit être à mon sens le plus « cohérent » possible. Et donc, soumis à ma subjectivité, et à l’appréciation du lecteur…

 

 

Yabook : Si l’action est menée tambour battant, et le scénario mené à bien (avec une belle révélation finale) j’ai trouvé le tout assez touffu, voire frôlant l’overdose, à force de vouloir bien étreindre n’as-tu pas peur d’étouffer ton public en le noyant sous un flot d’action tiré à coups de canon et de petits pas de menuet pour mener à une conclusion digne de Wagner ?

Kara : Les retours que j’ai au moment où j’écris ces lignes sont pour la plupart positifs, et le fait d’avoir un récit touffu ou pas, divise. Certains disent que c’est un premier tome très dense, d’autres disent qu’il est assez léger et fluide. Difficile de contenter tout le monde mais pour moi, plusieurs paramètres sont listés comme le fait que le premier tome est très riche en action, et le second volume en aura un peu moins (mais par contre, l’échelle sera décuplée !). Ceci justement afin de laisser respirer les nombreuses révélations qui vont parsemer le récit. Il me faut aussi écrire des dialogues moins lourds, plus efficaces (sauf peut-être pour Gunhild dont le style lyrique colle au personnage en fait). Bref, je dois encore faire des progrès. Ce n’est pas parce que vous mangez du pain depuis votre enfance que vous êtes capable d’être boulanger ! Et ce n’est pas parce que je mange du bloskbuster et du manga depuis des années que je suis capable de réutiliser leurs recettes parfaitement ! Mais je pense que pour un premier « essai », je ne m’en suis pas trop mal sorti. Et quelque part, vous me le confirmez. A moi de transformer cet essai par la suite !

 

 

Yabook : D’ailleurs quel type de public vises-tu principalement ? J’ai trouvé la BD pour un public allant de 13-14 ans à beaucoup plus loin ! ^^

Kara : Difficile de catégoriser un public. Ce que je sais, c’est que le public jeune est parfois, voir souvent bien plus éveillé que ce que les adultes veulent croire. Avec internet, la TV, les jeux, la littérature même, le cinéma, le jeune public est sans doute plus mature que ce qu’on veut bien croire. En tout cas, je le constate de par les nombreux ateliers jeunesse que je mène à travers la France depuis des années. Je note aussi une grande percée d’un public féminin, et cela tombe bien car on dit que j’ai un graphisme qui peut plaire à ce type de lectorat. D’ailleurs, de par mon pseudo, et mon graphisme justement, certains pensent encore aujourd’hui que je suis une femme !

De même, la pop culture nippone dont je m’inspire est elle-même extrêmement segmentée par tranche d’âge, il n’est pas rare de voir des œuvres « catégorisées » emporter l’adhésion d’un public bien plus large que prévu à la base. Et il en va de même en France où par exemple, Lanfeust est une œuvre jeunesse/jeune adulte, mais lu par un public à la tranche d’âge très étendue. Je pense que cela vient du fait de la qualité d’écriture tout simplement. Faire une œuvre de jeunesse, ce n’est pas faire une œuvre pour débiles ! Lanfeust, Sillage et autres Skydoll respectent leur public en proposant des récits qui ne prennent jamais leur lectorat pour des imbéciles. Faire « simple » ne veut pas dire « simpliste », faire « populaire » ne veut pas dire faire « populiste », faire « rigolo » n’est pas synonyme de « débile » ! Il faut que certains arrêtent de mépriser la culture dite populaire en la rabaissant systématiquement. Une œuvre de qualité peut élargir naturellement son public, pour peu aussi qu’on parle d’elle ! Ce qui n’est pas facile non plus en ces temps où l’offre est si importante. Mais c’est un autre sujet…

 

 

Yabook : Verrons-nous toutes les intrigues se terminer dans un tome 2 ? Songes-tu déjà à retourner dans cet univers ? Et enfin peux-tu nous parler de tes projets en cours et à venir ?

Kara : En fait, il s’agit d’un récit de type « et plus si affinités ». En deux tomes, une grosse partie de l’intrigue sera résolue, et l’univers décrit sera toujours disponible pour une suite… mais uniquement si le public le veut !

 

En attendant, je planche donc sur le second volume pour une sortie prévue je l’espère pour le second semestre 2013. Et je continue aussi mes autres activités en parallèle comme l’animation d’ateliers BD/manga. Je fais aussi un peu de photographie en amateur, avec je l’espère d’autres clichés publiés d’ici peu. Je m’essaye aussi à la réalisation d’un court métrage steampunk, mais cela prend beaucoup de temps et mes activités rémunérées sont prioritaires.

 

En fait, pour être au courant de mon actualité, je vous renvoie à mon blog ou à ma galerie. Il y a également mon book de photographe amateur

 

Avec tout ceci, vous ne pourrez pas me louper !

 

 

Yabook : Kara, bon vent... Et bonne chasse !

Bertrand Campeis


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