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Interview Frédéric Mars
A la Une
auteur Frédéric Mars
GenreThriller

Auteur du Thriller NON-STOP qui vient de paraître

 

Interview de Frédéric Mars auteur de

 

NON-STOP

 

Un Roman BLACKMOON

 

à ne pas manquer

 



Toutes les infos sur le Roman ICI.

 

INTERVIEW
 

 

 


Yabook : Vous êtes auteur de romans pour jeunes adultes, entre autres, depuis quand écrivez-vous ? Et depuis quand pour les jeunes ?
Frédéric Mars : J’écris depuis une vingtaine d’années, mais c’est devenu mon métier à temps plein depuis neuf ans. Auparavant, je travaillais comme journaliste dans la presse magazine et sur Internet.
J’ai publié beaucoup de livres (plus d’une cinquantaine), dans des genres très divers, pas uniquement de la fiction. Mais aussi des documents, essais, etc.
Je suis en revanche un peu novice dans le domaine de la jeunesse. Ma première véritable série jeunesse sortira chez Baam (J’ai lu) en février prochain, et s’intitule Les Écriveurs.
L’écriture de livres est mon unique activité depuis déjà de longues années. Et je n’en changerais pour rien au monde !
 
Yabook : Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et d’où vous vient ce goût de l’écriture ?
Frédéric Mars : Difficile de s’auto analyser à ce propos. Enfant, j’étais très rêveur, je me réfugiais volontiers dans des mondes imaginaires. J’avais tendance à préférer les scénarios échafaudés par mon inconscient dans mes rêves à la vie quotidienne ordinaire. Je suppose que j’ai cherché à perpétuer cela à l’âge adulte, y compris à l’état diurne.
 
Yabook : Quel a été votre parcours pour en arriver à en faire un métier ou en tout cas, à publier ?
Frédéric Mars : J’ai commencé par publier des essais et des livres pratiques. Par ailleurs, j’écrivais des romans "pour moi", mais les conservais dans mon tiroir, de peur de m’exposer au jugement des maisons d’édition littéraires. Ce n’est qu’assez tardivement, vers 35 ans, que je les ai ressortis et proposés à des éditeurs. Comme je travaillais déjà dans ce milieu depuis un moment, trouver un éditeur, puis un autre, et un autre encore, n’a pas été trop difficile pour moi. De ce point de vue, j’ai eu de la chance, même si cela a pris beaucoup de temps. Dans l’édition, il ne faut jamais être pressé ou impatient. La précipitation n’est pas une valeur reconnue et exaltée par les professionnels de la littérature. Il faut accepter de "faire ses classes", comme on dit. D’ailleurs, rares sont les auteurs qui connaissent le succès dès leurs débuts. La plupart gagnent un public après avoir publié de nombreux ouvrages.
Mon premier roman s’intitule Son parfum, et c’est une comédie romantique où il est question d’une jeune femme aveugle dont la cécité d’origine neurologique connaît une rémission grâce à un parfum. Il est encore disponible au format poche chez J’ai lu.

Yabook : Quels sont les sujets ou thèmes qui vous inspirent et pourquoi selon vous ?
Frédéric Mars : J’ai du mal à répondre à cette question, pour la bonne raison que les sujets qui m’inspirent sont aussi variés que la vie elle-même. D’ailleurs, tous les romans que j’ai déjà publiés par le passé sont d’un genre différent. Ma curiosité peut me conduire vers n’importe quel type d’histoire, pour peu que je la trouve assez riche et singulière. Je ne m’interdis rien. J’estime que l’investissement dans l’écriture d’un roman est suffisamment lourd, et long, pour ne pas se brider. Comme on va suer dessus durant des mois, parfois des années, il vaut mieux être passionné par son sujet, et ne pas s’enfermer dans un style de récit, sous prétexte qu’on sait faire ou que nos lecteurs nous attendent sur ce terrain-là. À ce titre, j’ai beaucoup d’admiration pour des auteurs comme Ken Follet, par exemple, qui sont capables de bâtir des récits aussi divers, et toujours avec le même talent. Si je dois prendre un modèle, il tendrait plutôt vers ça que vers ces auteurs qui creusent un même sillon tout au long de leur carrière.

Yabook : Écrire pour les jeunes adultes (YA) …. Est-ce un choix délibéré ?
Frédéric Mars : Je me permets une petite précision : NON STOP n’est pas spécifiquement un roman pour adolescents ou jeunes adultes. C’est un thriller assez âpre, et qui peut être lu environ à partir de 15 ans... jusqu’à 90 ans !
Je n’ai donc à aucun moment eu l’impression, en cours d’écriture, de cibler un public donné, quel que soit son âge. Je me suis juste interdit les descriptions trop trash, mais plus par penchant naturel, et parce que j’aurais trouvé cela gratuit, que pour ménager tel ou tel type de lecteur.
Ce dont je suis persuadé, en revanche, c’est que de jeunes lecteurs, plus habitués à des ouvrages qui leur sont ouvertement destinés, peuvent prendre du plaisir à la lecture de mon roman. Les retours que je reçois tous les jours de jeunes lecteurs me le prouvent. J’ai essayé d’en faire un ouvrage très rythmé, à l’instar de certaines séries télé d’action, comme par exemple 24 heures chrono. Cet aspect-là de mon livre peut les séduire. En tout cas je l’espère !
 
Yabook : Pour vous quels sont les auteurs de référence et les ouvrages qui ont compté ?
Frédéric Mars : Par nature, je ne suis pas très fan ou groupie. Je lis donc rarement l’intégrale d’un auteur, une fois que je me suis familiarisé avec son œuvre. Je préfère aller butiner ailleurs, découvrir d’autres choses. Que ce soit dans mes lectures ou dans ce que je vois à la télévision ou au cinéma, je cherche à être surpris avant tout. À être embarqué dans un récit qui brouille mes repères, et soit de nature à me faire oublier le monde environnant. Et le fait est que la surprise vient plus facilement de l’inédit que d’un auteur que l’on pratique déjà. D’où cette recherche de la nouveauté.
Les trois seuls auteurs que j’ai réellement adulés, étant plus jeune, et vers lesquels je reviens encore régulièrement, comme on rentre à la maison, sont Patrick Modiano, celui de la Place de l’étoile et de Villa triste, Franz Kafka, en particulier Le château, et enfin Philip K. Dick, notamment Ubik. Si je plonge dans n’importe quel texte de ces trois auteurs-là, auquel j’ajouterais aussi quelques écrivains oulipiens, tels que Georges Perec et Italo Calvino, je suis sûr de ne pas ressortir déçu. Qu’il y aura chez eux matière à stimuler ma propre imagination. Selon mes critères, c’est ça un "bon" auteur : celui qui me donne immédiatement envie de prendre la plume et de raconter ma propre histoire.

Yabook : Quand vous n’écrivez pas, ne travaillez pas, que faites-vous ? Autrement dit, quelles sont vos autres passions ?
Frédéric Mars : Hormis l’écriture... je m’intéresse à tout ce qui m’y ramène ! J’y pense tout le temps. Et même quand je n’écris pas, je passe ma vie à prendre des notes, à consigner des idées ou des détails vus, lus, entendus et qui pourront me servir pour l’un de mes projets. C’est ce qui me passionne dans cette activité : elle donne du sens à tout ce que l’on peut faire d’autre, y compris les choses les plus quotidiennes et les plus triviales.
Même mes loisirs privilégiés ont de près ou de loin un rapport avec la fiction, et le fait de composer des histoires. Je suis notamment un dingue de cinéma. Mais aussi un grand consommateur de presse et d’actualité, où je puise l’essentiel de mon inspiration, tout au moins pour les situations de départ.
J’avoue aussi un penchant pour la photographie. J’ai travaillé pendant plusieurs années en qualité de journaliste dans un magazine spécialisé dans la photo, et j’en fais encore beaucoup, même si j’ai moins de temps pour m’y consacrer qu’à l’époque.

Yabook : Parlons de NON STOP. Comment cet ouvrage est né dans votre tête ?
Frédéric Mars : L’idée m’est venue d’une brève publiée début 2010 par le quotidien anglais le Daily Mail, qui rendait compte d’une découverte du MI5, les services secrets britanniques. Une info qui serait passée pour un gag si elle avait été publiée le 1er avril. On y apprenait que des chirurgiens d’origine pakistanaise avaient été formés à l’étranger pour poser des implants mammaires piégés sur des femmes kamikazes. Ou d’autres types de prothèses piégées. Je n’ai eu qu’à imaginer ce que cela pourrait donner si ces implantations se faisaient à l’insu de ces mules explosives, et à grande échelle.
C’est donc moi qui ai proposé ce projet à Cécile Terouanne, la directrice de Black Moon. Un tel sujet ne cadrait a priori pas avec la production de sa collection, mais elle souhaitait depuis longtemps l’élargir à du polar/thriller. Mon idée est donc tombée à point nommé, et elle m’a très vite dit oui.

Yabook : Que racontez-vous dans ce livre ?
Frédéric Mars : NON STOP est un thriller contemporain, situé aux États-Unis, principalement à New York, dans les jours qui précèdent le 11e anniversaire du 11 septembre. Un homme ordinaire reçoit une enveloppe kraft anonyme et se met à marcher en direction du métro. À peine s’est-il arrêté sur le quai de la station qu’il explose, semant la mort autour de lui.
Très vite, les explosions de ce genre se multiplient à une allure folle dans tout le pays, générant un chaos globalisé. Or, les kamikazes en question n’ont pas du tout le profil type du terroriste. Ce sont des personnes ordinaires, et a priori de bons citoyens. Pourtant, tous reçoivent ces enveloppes et se mettent à marcher. S’ils s’arrêtent, la charge explosive se déclenche, où qu’ils soient.
Les autorités sont confrontées à la plus gigantesque attaque terroriste aux États-Unis, insaisissable, et d’autant plus déstabilisante que ce sont de simples quidams qui ont été piégés, et transformés en armes. En quelque sorte, l’Amérique devient son propre ennemi...

Yabook : Présentez nous vos personnages principaux ?  
Frédéric Mars :Mon "héros" est un flic du NYPD, la police de New York, qui porte en lui la blessure du 11 septembre, car sa femme, elle-même officier de police, est morte dans l’effondrement des tours jumelles. Depuis, il vit seul avec sa fille Grâce, qui aura elle aussi un rôle clé dans l’intrigue.
Le hasard le met en contact avec Liz Mc Geary, responsable new-yorkaise du Homeland Security, chargée de l’enquête sur la vague d’explosions, et qui fut sa petite amie il y a bien longtemps.

Yabook : Comment les personnages sont ils nés, leurs noms et choix des caractères ... ?
Frédéric Mars : Je ne vous apprends rien si je vous dis qu’un personnage est toujours un collage, un composite de figures et de personnalités qu’on a vus, ou côtoyés. Il naît aussi souvent par contraste par rapport aux autres protagonistes de l’histoire. En l’occurrence, aux côtés d’une Liz forte et déterminée, il me semblait juste que lui soit un homme plus fragile, un peu cassé par son passé. Et puis, on parle souvent des victimes du 11 septembre, et plus rarement des survivants, et de la manière dont ils ont dû ensuite reprendre une vie normale, en particulier un travail, a fortiori quand cette activité était liée à la sécurité.
Après ça, je fonctionne souvent en me composant pour moi-même un portrait physique de mes personnages principaux. Ça m’aide à les voir évoluer en "3D", à imaginer leurs attitudes physiques, leurs mimiques, leur timbre de voix. S’agissant de Sam, je le voyais comme une sorte de Richard Gere mais plus petit et plus sec, plus fébrile, moins dans une masculinité triomphante.

Yabook : Quels liens entretenez-vous avec vos personnages ? Reflètent-ils une part de vous ou au contraire les sentez-vous très éloignés de ce que vous êtes ?
Frédéric Mars : Chacun reflète une petite part de moi : je suis nostalgique comme Sam, buté comme Liz, contestataire comme Grace, parfois pénible comme Benton... ! Mais aucun n’est mon portrait craché.

Yabook : Qu’avez-vous voulu faire passer comme messages avant tout dans ce roman (si messages il y a) ?
Frédéric Mars : Il s’agit moins d’un message que d’une réflexion (en action) sur les effets de la paranoïa qui sévit aux États-Unis depuis le 11 septembre, laquelle justifie tant de choses dans la politique américaine, que ce soit sur son sol ou dans ses interventions militaires à l’extérieur.
Je voulais aussi montrer que le renforcement drastique de la sécurité là-bas n’avait pas tout réglé, et ce malgré une débauche de moyens colossaux. De ce point de vue, l’Amérique demeure un géant aux pieds d’argile, qu’une machination bien préparée peut encore bousculer. Ce n’est pas souhait, évidemment, c’est un constat.
 
Yabook : Avec quelles maisons d’édition collaborez vous et pourquoi ?
Frédéric Mars : J’ai publié beaucoup d’ouvrages, comme déjà dit, et j’ai donc collaboré avec un très grand nombre de maisons. Mais, petit à petit, les choses se resserrent et se stabilisent autour de deux pôles : Black Moon / Hachette pour mes thrillers, et J’ai lu pour leur reprise en poche et mes romans jeunesse en inédit. J’ai trouvé dans ces deux maisons-là une ambiance de collaboration très ouverte, et très stimulante, ainsi qu’un soutien que j’apprécie à son juste prix.
 
Yabook : Vous faut-il des conditions spéciales pour écrire ?
Frédéric Mars : Il me faut essentiellement du calme. Ce que j’ai chez moi. Sinon, j’écris tous les jours, selon une durée variable, mais jamais moins de trois ou quatre heures. C’est le minimum pour véritablement m’immerger dans mon récit.
 
Yabook : Avez-vous des retours de vos lecteurs ? Et quels sont ils ?
Frédéric Mars : Ma modestie dut-elle en souffrir, tous les retours que j’ai pour l’instant sur NON STOP sont très positifs, voire enthousiastes. Apparemment, je ne suis pas trop passé à côté de l’objectif que je m’étais fixé, qui était de retranscrire dans un roman l’énergie d’une série télé telle que 24 heures chrono. Et, par là même, d’en faire un page tourner à la fois efficace et très réaliste, très documenté. Je ne veux pas seulement mener mon lecteur d’un point A à un point B, mais aussi lui offrir quelques éléments de réflexion sur l’état de notre monde, et la géopolitique, sans prise de tête.

Yabook : Est-ce que vous vous attendiez à un tel succès et est-ce que vous êtes sensible aux critiques, récompenses et reconnaissances ?
Frédéric Mars : Le succès, il est trop tôt pour en parler, car NON STOP vient tout juste de sortir. Quant aux critiques, positives ou négatives, il faudrait être hypocrite pour prétendre y être hermétique. Bien sûr qu’elles me touchent. Mais j’ai maintenant suffisamment de bouteille dans l’écriture pour n’avoir ni trop le melon quand elles sont bonnes, ni trop le blues quand elles sont mauvaises. Ça ne m’empêche pas de poursuivre ma route, car ce qui compte pour moi c’est le plaisir que je prends à composer mes histoires. La vraie drogue, elle est là, et pas dans les éventuelles louanges, qui de toute manière se dissipent toujours.

Yabook : Vous êtes quelqu’un de plutôt solitaire ou fêtard, de pessimiste ou joyeux, de pragmatique ou rêveur... ?
Frédéric Mars : Je suis plutôt solitaire. Et me considère comme un optimiste désespéré, au sens où j’essaie de ne pas me nourrir de vains espoirs, mais au contraire de goûter les bonheurs qui mes ont déjà donnés. À ce titre, je me considère comme déjà très privilégié de vivre de ma plume et de ma passion. C’est une chance dont je mesure la portée tous les jours.

Yabook : Qu’est-ce qui nourrit votre imagination ? 
Frédéric Mars : Tout ! Mais plus spécifiquement ma consommation très assidue de la presse, française et étrangère, sur tous supports. Mes idées de départ viennent de là à 90 pour cent et ensuite je les croise avec des choses que je vis ou que j’observe autour de moi.
 
Yabook : Un point sur votre actualité fin 2011 ?
Frédéric Mars : Nous sommes déjà assez proches de la fin de l’année, et je n’ai pas de parutions prévues d’ici le 31 décembre. Je suis reparti dans une phase d’écriture, plus sédentaire, si ce n’est quelques signatures en FNAC ou librairies.
 
Yabook : Un mot de vos projets 2011-2012 et au-delà ? Sur quoi travaillez-vous en ce moment ?
Frédéric Mars : Je n’écris qu’un livre à la fois, mais je planche toujours sur plusieurs projets en parallèle. Tandis que j’écris l’un, l’avance sur la recherche documentaire ou le plan d’un autre.
Le tout prochain sera une sorte de suite /spin off, 2 000 ans après, du Livre du mal (le Sang du Christ), un thriller historique au temps de Jésus sorti en octobre en poche chez J’ai lu.
Ensuite, j’ai en projet un autre thriller pour Black Moon, où il sera beaucoup question de livres et d’écriture, et qui se passe dans les environs de l’université d’Harvard, aux États-Unis (encore !). Mais je ne peux pas en dire plus pour l’instant.

Yabook : Le livre numérique : pour, contre ... Quel est votre regard par rapport au métier d’auteur ?
Frédéric Mars : Résolument pour, même si je pense que son usage ne s’adapte pas forcément à tous les types d’ouvrages. Je le considère plus comme un complément au livre papier, que comme un concurrent qui va tuer le bon vieux livre imprimé. Je regrette à ce propos que les pratiques bougent si lentement en France, où nous avons pris beaucoup de retard par rapport aux États-Unis.
Pour l’auteur, cela ne changera pas grand-chose dans l’immédiat, hormis sur des sujets légaux et techniques concernant les droits, et les contrats. Ce que je peux vous dire, en revanche, c’est que les auteurs de littérature de genre, comme moi, accumulent souvent beaucoup de documentation, y compris visuelle, pour préparer leur écriture. Et que ces éléments constituent un vivier potentiel pour enrichir les éditions numériques de nos ouvrages. De ce point de vue, nous sommes peut-être plus préparés que les auteurs de littérature dite "blanche" à cette mutation en cours.

Yabook : Merci Frédérique, au revoir.



Et en BONUS, son QUI SUIS-JE

Nom prénom : Mars Frédéric
Date de naissance : 18 mai 1968
Lieu de naissance : Paris  
Lieu de vie : proche banlieue parisienne
Situation de famille / enfants : en couple, deux enfants (16 et 7 ans)
Signe(s) particulier(s) : tatouage sur l’épaule droite
J’aime : le cinéma, la curiosité, les glaces et les sorbets
Je n’aime pas : l’absence de curiosité
Mon dicton préféré : aucun
Ma recette de cuisine préférée : le curry
Mon film préféré : Brazil de Terry Gilliam et Hannah et ses soeurs de Woody Allen
Si j’étais un super héros ou personnage de légende : Sisyphe
Ville ou campagne ? Ville, avec un besoin de campagne de temps à autre
Montagne ou mer ? Mer (je suis originaire de St Malo)
Ipod ou Nindendo DS ? iPhone et iPad
Café ou thé à la menthe ? Thé au jasmin
Mon livre de chevet : Le château de Kafka et Ubik de Philip K. Dick
Ma meilleure blague : aucune, elles me font rarement rire
Chocolat blanc, noir ou au lait ? Tous !
Ma chanteuse/et/ou actrice préférée ? Ornella Muti

 


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